BIRKEBEINER – 54 km Classique – 17 mars 2018

Une des plus difficile avec la Transju

« On a le sentiment de monter sans arrêt » est une des phrases qui revenait le plus à la fin de cette édition 2018 de la Birkebeiner. Cette édition a été rendue difficile par une neige sèche et froide donc avec très peu de glisse et ses 1140 m de D+.

 

Par contre les conditions météo étaient parfaites avec du grand soleil, un -18°C au départ pour -6°C à l’arrivée, mais sans vent.

Situation – accès :

 

 

La Birkebeiner se déroule à Lillehammer, ville des jeux olympiques d’hiver de 1994, a à peine 150 km au Nord de l’Aéroport Gardermoen d’OSLO.

 

 

Le trajet en voiture se fait en 2 petites heures.

 

 

 

 

Quelques vues de Lillehammer:

  

 

 

 

Le parcours de la Birkebeiner:

 

Les départs s’étalent sur une plage importante de plus de 2h30 entre la première ligne à 7h45 des plus de 70 ans homme ou 65 ans femme, qui partent 15 minutes avant la ligne élite et ensuite cela s’étale jusqu’à une 23ème  ligne à 10h30.

 

 

Les bus depuis Lillehammer proposent aussi des départs étalés jusqu’à 7h30.  Cela permet de ne pas arriver trop en avance; c’est vraiment apprécié lorsqu’il fait -20°C au thermomètre du bus.

De ce fait il n’y a pas de bouchon, même si toutes les traces, jusqu’à 9 en parallèle, sont occupées sur une bonne partie du parcours avec les 8000 participants.

 

Le profil détaillé de la Birkebeiner:

Le dénivelé positif cumulé de 1140 m n’est pas une surprise pour qui a un peu regardé le profil ci-dessous. Mais attention après les 20 premiers kilomètres en montée juste entrecoupés au kilomètre 13 d’une petite pause d’à peine plus d’un kilomètre, il faudra remettre cela peu après le ravitaillement de mi-course.

ça monte même quand le profil est réputé plat, et il y a du monde en permanence !

Le ravitaillement à mi-course doit être pris en conséquence car on est reparti ensuite pour 250m de D+.

 

 

Les ravitaillements sont bien achalandés avec de gros bacs pour les déchets.

 

 

 

 

 

 

Quelques vues du paysage en bord de piste :

 

Après le dernier ravitaillement de Sjusjoen au kilomètre 42, le profil est descendant avec 2/3 de descentes et 1/3  de plat.

 

La neige cette année était bonne pour négocier les 3 descentes raides et étroites avec virages sur la fin.

 

Les années où la neige est plus dure ces passages sont à aborder avec précaution.

 

Avant de passer la ligne d’arrivée on fait une petite boucle dans le stade olympique de Lillehammer.

Mon arrivée (combinaison noire et bonnet blanc) après un peu plus de 5h30 de course :

Le fichier (.gpx) du parcours et du profil de la Birkebeiner disponible en téléchargement. (Garmin 910 XT)

 

Courbe de comparaison de profil Birkebeiner (rouge) et Transjurassienne 2018 (bleu): on comprend bien la difficulté du parcours pour ceux qui ont fait la Transju cette même année 2018 !

Pour comparer des profils de parcours à partir de fichier gpx

Le petit plus de la Birkebeiner

La particularité de la Birkebeiner, c’est qu’il faut porter un sac à dos d’au moins 3.5 kg que vous pouvez peser au départ. Il peu aussi être contrôlé en cours de trajet et à l’arrivée. Nous avions acheté des sac de riz qui ont l’avantage de bien épouser la forme du dos.

 

Petit film de 5 minutes sur la Birkebeiner 2018:

Ravitaillements de la Birkebeiner:

Les ravitaillements sont bien achalandés avec suffisamment de bénévoles pour alimenter les coureurs. Les 5 ravitaillements proposent deux types de boissons (énergétique et thé mais aussi du Coca sur certains ravitaillements) dans des gobelets. Pour le solide, nous avions des bananes et des biscuits fourrés.

A l’arrivée il n’y a pas véritablement de repas, mais un ravitaillement plus complet à prendre debout : soupe si on arrive suffisamment tôt ( ce qui n’était pas mon cas !). Le repas est plutôt consistant avec soupe, légume, saucisse et thé chaud.

Le pack de départ et à l’arrivée :

Le dossard présente la particularité de n’avoir qu’une face (avant) car à l’arrière nous avons le sac à dos obligatoire de 3.5 kg minimum.

 

A l’arrivée, même lors d’une édition anniversaire des 80 ans (tout de même), nous n’avons qu’un pin’s.

Pour les 2 courses les plus chères de la Worldloppet (avec la Vasaloppet en Suède), il ne faut pas s’attendre à plus de gratification.

 

 

Pasta Party :

C’est simple, il n’y en a pas.

Hébergement :

Pour ce qui concerne l’hébergement, nous avions des petits gîtes de 4/5 personnes à Faberg (15 minutes après Lillehammer en venant d’Oslo).

Ces gîtes sont situés au sein du centre sportif Jorekstad avec piscine accessible à la période de course.

Un petit supermarché situé à 200 mètres vous permettra de faire vos courses à pied.

 

 

 

Le village course :

Le retrait des dossards la veille se passe sans encombre à la patinoire olympique dans Lillehammer.

Le village course est important avec en particulier le magasin Sport 1, où vous pouvez trouver tout l’équipement nécessaire :  vêtement, ski, farts, ravitaillement, … mais aussi des démonstrations d’appareil d’entrainement dédié ski de fond, des skis roues, …

 

PS: Je suis à votre disposition pour toute précision utile sur ce récit de course afin de vous aider dans l’organisation de votre prochaine Birkebeiner, en laissant un commentaire ci-dessous.

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